CesderniĂšres permettent de construire, dâentretenir et de renouveler les tissus. Pour perdre du poids Ă lâadolescence, il faut manger au moins une portion de protĂ©ines par jour le midi (poisson, viande maigre ou Ćufs) et un produit laitier ou vĂ©gĂ©tal protĂ©inĂ© lâaprĂšs-midi. Choisir les bonnes graisses. MĂȘme durant un rĂ©gime, lâado a besoin de consommer des
LaVision 2020-2023 - un engagement non seulement pour les associations membres de la FIFA, mais aussi pour tous ceux qui aiment le football. Lire la suite Tout sur la FIFA
pourles 16es de finale de la Coupe de l'UEFA, en direct. 19.00 FOOTBALL: FC Nantes-Tekstiltchik Kamychine, 21.00 FILM: «La véritable histoire de Cathy Mahone»,
22. Données de prévalence des caries dentaires chez les trÚs jeunes enfants 3. Les facteurs de risque 3.1. Facteur microbien 3.2. Antécédents carieux 3.3. HygiÚne 3.4. Facteurs nutritionnels 3.5. Environnement familial 4. Exemples de programmes de prévention 4.1. Amériques 4.2. Europe 4.3. France 5. AccÚs aux soins 6. Conséquences de
ĂquipĂ©dâune piscine et une pataugeoire intĂ©rieure, dâun gymnase double avec estrades et dâune salle de danse, le Centre sportif CĂŽte-des-Neiges offre plus de 50 activitĂ©s aquatiques et sportives aux enfants, adolescents, adultes et aĂźnĂ©s. INSCRIPTIONS DâAUTOMNE : les inscriptions dâautomne auront lieu du 11 au 18 septembre
Vay Tiá»n Nhanh Chá» Cáș§n Cmnd Nợ Xáș„u. DerniĂšre rĂ©vision La pratique du sport chez lâenfant est importante pour son dĂ©veloppement psychomoteur. Lâenfant nâest pas un adulte en rĂ©duction. Il a des particularitĂ©s physiologiques dont lâĂ©volution principale reprĂ©sente la croissance. CaractĂ©ristiques physiologiques de lâenfant La pĂ©riode charniĂšre est marquĂ©e par la pubertĂ©. LâĂąge moyen du dĂ©but de la pubertĂ© est de 11 ans chez la fille, avec des limites physiologiques de 8 Ă 14 ans, et de 12 ans chez le garçon, avec des limites physiologiques qui vont de 9 Ă 15 ans. Les diffĂ©rents types de pratiques Passe-temps ; Pratique libre et adaptĂ©e ; Initiation, pratique de rue, jeux entre copains ; En club, compĂ©tition structurĂ©e â Calendrier dĂ©fini ; FiliĂšre sportive de haut niveau â Pratique intensive. TĂ©lĂ©charger notre document dĂ©diĂ© Ă lâentrainement intensif spĂ©cialisĂ© prĂ©coce. Les exigences de la compĂ©tition Lâenfant qui pratique un sport de haut niveau a des qualitĂ©s sportives supĂ©rieures, bĂ©nĂ©ficie dâun entraĂźnement spĂ©cialisĂ©, de conseils dâexperts et participe trĂšs tĂŽt Ă des compĂ©titions. Le sport offre un environnement positif qui peut renforcer la croissance physique et le dĂ©veloppement psychologique de lâenfant. Ces athlĂštes uniques ont des besoins sociaux, Ă©motionnels et physiques distincts qui varient en fonction de leur stade de maturation. Lâenfant qui pratique un sport dâĂ©lite nĂ©cessite un programme dâentraĂźnement et de compĂ©tition appropriĂ© qui lui assure une carriĂšre sportive saine et favorise son bien-ĂȘtre futur. Le document intitulĂ© DĂ©claration de consensus sur lâentraĂźnement au sport dâĂ©lite chez lâenfant 2006 passe en revue les principes scientifiques de base, les difficultĂ©s particuliĂšres et les caractĂ©ristiques uniques de lâentraĂźnement au sport dâĂ©lite chez lâenfant. La compĂ©tition nĂ©cessite Une activitĂ© motrice complexe ; Un entraĂźnement contrĂŽlĂ© et adaptĂ© ; Une bonne condition physique ; Une bonne hygiĂšne de vie ; Un bon contrĂŽle psychologique ; Un entourage attentif ; et une certaine dose dâagressivitĂ© et de crĂ©ativitĂ©. Calcul simplifiĂ© des temps de pratique Le terme de dĂ©veloppement psychomoteur recouvre en rĂ©alitĂ© lâensemble de la maturation non somatique. Avant 8 ans, lâenfant se caractĂ©rise par une instabilitĂ© dâhumeur, une impulsivitĂ©, un manque de contrĂŽle Ă©motionnel et moteur. Lâinfluence de lâenvironnement familial est prĂ©dominante et primordiale. Lâenfant joue comme il veut ; il commence toutefois Ă pouvoir sâintĂ©grer dans un groupe et comprendre la notion dĂ©faite oĂč tout le monde gagne. Avant lâĂąge de 11 ans, les capacitĂ©s dâapprentissage deviennent optimales. Le raisonnement logique se dĂ©veloppe, la latĂ©ralisation est gĂ©nĂ©ralement acquise. Lâenfant sâouvre de plus en plus au monde extĂ©rieur, lâenfant ressent alors mal lâĂ©chec et ne comprend pas toujours la rĂšgle du jeu imposĂ©e par les adultes. Câest lâĂąge ou lâenfant est infatigable. Il force rarement et sâarrĂȘte souvent lorsquâil est fatiguĂ©. AprĂšs 11 ans, les automatismes deviennent plus durs Ă acquĂ©rir mais stratĂ©gie, sens du jeu, concentration et motivation liĂ©s Ă la force musculaire sont bien meilleurs que pendant la pĂ©riode prĂ©cĂ©dente. Cela dĂ©bouche sur les questions que lâon peut se poser Quelle activitĂ© physique ou quel sport pour lâenfant ? Comment optimiser la mobilitĂ© active ? Comment adapter son alimentation ? Pour lâaider au quotidien un Agenda Malin apporte conseils et messages ludiques. Pour le commander, consultez notre boutique Sport SantĂ©. Combien dâheures de sport par semaine ? Age de lâenfant = temps de pratique max. par semaine Ătude amĂ©ricaine Les chercheurs du Centre mĂ©dical de lâUniversitĂ© de Loyola en Californie, ont en effet dĂ©montrĂ© que lâĂąge reprĂ©sentait le temps maximum de pratique Neeru Jayanthi, Professeur agrĂ©gĂ©, Directeur mĂ©dical, Directeur mĂ©dical des soins primaires, MĂ©decine du sport, MĂ©decine familiale, Chirurgie orthopĂ©dique. â traduction approximative. Pour les enfants de 6 ans pas plus de 6 heures par semaine en diversifiant les disciplines car les jeunes qui pratiquent une seule et mĂȘme discipline de façon intensive sont davantage Ă risque de fracture de fatigue maladies de croissance. Autres exemple tennis Ă 12 ans = un temps de pratique de 12 heures entrainement et compĂ©titions comprises. Les blessures Les jeunes athlĂštes Ă©taient plus susceptibles dâĂȘtre blessĂ©s sâils ont dĂ©pensĂ© plus de deux fois plus de temps Ă jouer des sports organisĂ©s comme ils ont passĂ© en libre jeu inorganisĂ© â par exemple, en jouant 11 heures de football organisĂ©e chaque semaine, et Ă seulement 5 heures de jeu gratuits tels que des jeux pick-up. Les athlĂštes qui ont subi des blessures graves ont dĂ©pensĂ© en moyenne 21 heures par semaine Ă une activitĂ© physique totale sports organisĂ©s, salle de sport et le jeu libre non structurĂ©, dont 13 heures dans des sports organisĂ©s. Par comparaison, les athlĂštes qui nâont pas Ă©tĂ© blessĂ©s, ont participĂ© Ă une activitĂ© moindre â 17,6 heures par semaine Ă une activitĂ© physique totale, y compris seulement 9,4 heures dans les sports organisĂ©s. Les athlĂštes blessĂ©s marquĂ© 3,3 sur lâĂ©chelle de six points au sport de spĂ©cialisation des chercheurs. AthlĂštes indemnes marquĂ© 2,7 sur lâĂ©chelle de spĂ©cialisation. Sur lâĂ©chelle de spĂ©cialisation de sport, un athlĂšte est donnĂ© un point pour chacune des catĂ©gories suivantes trains de plus de 75% du temps dans un sport; trains pour amĂ©liorer la compĂ©tence ou de manque de temps avec des amis, a quittĂ© autres sports de se concentrer sur un seul sport, estime un sport plus important que dâautres sports ; rend rĂ©guliĂšrement hors de lâĂ©tat, des trains plus de huit mois par an ou en compĂ©tition plus de six mois par an. Le Pr Jayanthi recommande donc Dâalterner les entraĂźnements sĂ©rieux et les distractions ; De ne pas se spĂ©cialiser dans une seule discipline avant la fin de lâadolescence ; Ne pas non plus sâentraĂźner toute lâannĂ©e, mais de sâaccorder un Ă trois mois de repos ; De prendre au moins une journĂ©e de repos par semaine. Source NewsWise 2013 Intense, Specialized Training in Young Athletes Linked to Serious Overuse Injuries. Diaporamas Sport chez l'enfant Diaporamas Sport chez l'enfant Diaporamas Sport chez l'enfant Lyse isthmique et pratique sportiveAuteurs Professeur Bernard Herbaux / Version 2004 Pdf MB / 9904 TĂ©lĂ©chargements Licence © Reproduction interdite / A usage personnel uniquement Quels sports sont incriminĂ©s ? Risque Ă©volutif vers une spondyloptose du sportif ? Faut-il arrĂȘter le sport lors de la dĂ©couverte dâune lyse isthmique ? Risque neurologique ? © IRBMS - Droits de reproduction âș Recevoir notre Newsletter Partagez cet article Les informations donnĂ©es sur ce site ne peuvent en aucun cas servir de prescription mĂ©dicale. Ici & ailleurs
Parents, le magazine qui vous accompagne et qui vous conseille Dans Parents, retrouvez tous les mois les conseils pratiques pour prendre soin de vos enfants sereinement, des infos produit, des tests et bancs d'essai pour vivre une grossesse sereine et accueillir bĂ©bĂ© sans stress. Avec ses pages attractives au contenu clair et dĂ©taillĂ©, le magazine Parents rĂ©pond aux questions et aux inquiĂ©tudes des mamans et des papas. Un cahier spĂ©cial femme "Vos vies, vos envies" permettra aux mamans d'assumer leur fĂ©minitĂ© tout en endossant leur rĂŽle de mĂšre. Dans Parents, trouvez des rĂ©ponses Ă toutes vos questions. SantĂ©, nutrition, Ă©ducation, soins, vie de couple... Autant de sujets qui permettront aux futurs parents de se documenter, de se former et d'apprendre Ă tenir leur rĂŽle de papa et de maman tout en gardant une place pour leur vie privĂ©e. Avis de psychologues, comparatifs d'achat, rubriques beautĂ© et forme, de nombreux articles sans tabou vous apporteront des rĂ©ponses expertes Ă des problĂ©matiques concrĂštes. Le magazine des parents l'a bien compris on ne naĂźt pas papa ou maman, on le devient. Quel est le prix de l'abonnement magazine Parents, 1 an ? Sur Viapresse, votre abonnement 1 an au magazine Parents est Ă 19,95âŹ.L'abonnement est composĂ© de 9 numĂ©ros + 1 hors-sĂ©rie. Parents est-il un mensuel ? Oui, le magazine Parents est un mensuel. Votre avis sur Parents nous intĂ©resse L'avis de nos clients sur le magazine Parents nous intĂ©resse. Donnez votre avis en cliquant simplement sur "L'avis de nos clients sur Parents". Quel magazine pour les jeunes enfants ? Aidez votre enfant Ă bien grandir tout en lui faisant plaisir. C'est pourquoi Viapresse a sĂ©lectionnĂ© un catalogue plus que complet pour que votre enfant puisse apprendre et se dĂ©tendre Ă travers la donc la catĂ©gorie Jeunesse et choisissez votre magazine. FaĂźtes le bonheur de votre enfant en l'abonnant Ă un magazine de son Ăąge et qui correspond Ă ses goĂ»ts et intĂ©rĂȘts. Comment se dĂ©sabonner d'un abonnement magazine ? Pour vous dĂ©sabonner d'un abonnement magazine, contactez directement le Service Clients Viapresse soit par tĂ©lĂ©phone au 01 72 87 16 76 code 10 de 9h Ă 18h du lundi au vendredi, soit par mail Ă l'adresse serviceclients 0-10 ANS Vacances, zero stress Soleil, transport, alimentation, proprete, petits bobos de l'ete... Et zou, c'est parti ! Nos 10 trucs pour voyager avec bebe et profiter ! JE CHOISIS MON PORTE-BEBE PHYSIOLOGIQUE GROSSESSE Pourquoi c'est chouette d'etre enceinte l'ete Les 8 choses qui perturbent son sommeil TROP DROLE ! LES PRENOMS A TRAVERS L'HISTOIRE La securite emotionnelle quesaco et comment ca marche? 8-10 ANS Est-il en surpoids ? 3 PAPAS SOLOS SE CONFIENT N° 615 juin 2022Education positive, age par age Il ne veut pas dormir, Il dit non a tout, Il boude les legumes, Ils se chamaillent, C'est la guerre des ecrans, 14 pages pour rester ZEN REPAS 10 astuces de printemps pour l'eveiller aux nouvelles saveurs TOUT SUR LE DOUDOU... Faut-il forcement en avoir un ? Comment reagir s'il le perd ? IL FAIT DE L'ASTHME POURQUOI ILA PEUR D'ALLER DORMIR AILLEURS DEVENIR MAMAN AVEC UNE ENDOMETRIOSE Les solutions concretes au cas par cas TEMOIGNAGE "Accepter son corps, Comme il est libere d'une enorme charge mentale !" N° 614 mai 2022DOSSIER Green Pour nos bebes, pour la planete et pour notre pouvoir d'achat! + 15 pages de solutions simples a adopter en famille Pour tout changer ! Decrypter les pleurs de bebe pour savoir le consoler L'acquisition de la marche en 6 etapes Il suce encore son pouce Conseils de psy pour qu'il arrete Psycho 15 petits jeux pour lui donner confiance ALIMENTATION Poissons panes, sodas, cremes, desserts... Comment les remplacer ? FAMILLES RECOMPOSEES, ELLES RACONTENT "Pas toujours facile de trouver ma place de beau-parent!" Sommeil Notre selection de lits cododo N° 613 avril 2022Qu'est-ce qui se passe dans leur tete ? ALLERGIES Printanieres, alimentaires... les reconnaitre et les soigner Au coucher, dans nos bras, a l'ecole, avec les autres... 15 situations decodees par les neurosciences.. Et surtout leurs solutions Il ne veut manger que des pates et des frites ? Enfin une methode qui marche! Coliques du nourrisson On fait quoi? L'INTERDIT Pourquoi c'est bien... ENCEINTE PMA, GPA, ADOPTION "On est devenus parents autrement", 3 parents temoignent N° 612 mars 2022REPAS Diversification, recettes faciles, aliments plaisir... Nouveau La peur des legumes inscrite dans leurs genes + Quand les emotions s'invitent a table... Comment eviter que ca coince et que ca dure des heures ! GROSSES COLERES ? Les phrases magiques pour l'aider a se calmer et garder notre sang-froid !!!! L'OSTEO POURQUOI C'EST TOP DES LA NAISSANCE Comment lui faire prendre ses medicaments Le plein d'outils pour le rendre autonome, ni vu, ni connu NOS BONS PLANS SHOPPING POUR UN BON SOMMEIL ENCEINTE ET NAUSEEUSE ? Comme 8 futures mamans sur 10 ! Des moyens tout simples pour les calmer et les stopper! ELLE RACONTE "Maman solo, je suis retournee vivre chez mes parents.' N° 611 janvier 2022Langage Gazouillis, mimiques... des la naissance il nous parle! La langue des signes, c'est top pour communiquer Des premiers mots a la lecture Retard, dyslexie, begaiement on fait quoi ? RHINO, BRONCHIO, GASTRO Stop a la spirale infernale ! PRENOMS Comment ne pas faire un choix trop pourri 3-12 ANS IL SE FAIT HARCELER A L'ECOLE. On l'aide a nous le dire ILS TEMOIGNENT "On a eu trois enfants en 2 ans" NOEL 2021 Vacances scolaires Les activites maison qui leur font du bien! SOMMEIL Pourquoi il ne s'endort pas tout seul Parents, le magazine qui vous accompagne et conseilleUn mensuel partenaire des parentsDans Parents, retrouvez tous les mois les conseils pratiques pour Ă©lever ses enfants sereinement, des infos produit, des tests et bancs d'essai pour vivre une grossesse sereine et accueillir bĂ©bĂ© sans stress. Avec ses pages attractives au contenu clair et dĂ©taillĂ©, le magazine Parents rĂ©pond aux questions et aux inquiĂ©tudes des mamans et des papas. Un cahier spĂ©cial femme "Vos vies, vos envies" permettra aux mamans d'assumer leur fĂ©minitĂ© tout en endossant leur rĂŽle de Parents, trouver des rĂ©ponses Ă toutes vos nutrition, Ă©ducation, soins, vie de couple... Autant de sujets qui permettront aux jeunes et aux futurs parents de se documenter, de se former et d'apprendre Ă tenir leur rĂŽle de papa et de maman tout en gardant une place pour leur vie privĂ©e. Avis de psychologues, comparatifs d'achat, rubriques beautĂ© et forme, de nombreux articles sans tabou vous apporteront des rĂ©ponses expertes Ă des problĂ©matiques concrĂštes. Le magazine des parents l'a bien compris on ne naĂźt pas papa ou maman, on le devient. Avis VĂ©rifiĂ©sCâest vraiment pas mal niveau contenu Avis VĂ©rifiĂ©sGĂ©nial Avis VĂ©rifiĂ©sBon produit Avis VĂ©rifiĂ©sTrĂšs bon magazine qui balaye divers sujets concernant la grossesse, les bĂ©bĂ©s et jeunes enfants. Le magazine est agrĂ©able Ă lire avec de jolies photos et les articles dont clairs et dĂ©taillĂ©s. Je le recommande. Avis VĂ©rifiĂ©sBon magazine qui nous informe sur les nouveautĂ© sur tout ce qui touche aux enfants etc. Avis VĂ©rifiĂ©sMagazine sur le thĂšme de la maternitĂ© et de la parentalitĂ©, traitant de divers sujets et prĂ©sentant divers produits en lien avec ces thĂ©matiques Avis VĂ©rifiĂ©sParents est un magazines qui perdure et donne de bons conseils aux jeunes parents.....je lâai moi-mĂȘme lu il y a plus de 30 ans Avis VĂ©rifiĂ©sTrĂšs bien ekomiexcellent jean baptiste - 07/03/2016ekomitrĂšs bon conseil
Etude qualitative n°2 La rĂ©forme des lycĂ©es prĂ©sentĂ©e cette semaine par le PrĂ©sident de la RĂ©publique contient un volet sur lâorientation. Pour donner un avis Ă©clairĂ© aux pouvoirs publics et pointer pistes dâamĂ©lioration des services de lâorientation, lâUNAF a donnĂ© la parole aux premiers concernĂ©s les jeunes et leurs parents. LâUNAF a menĂ© une Ă©tude qualitative auprĂšs de jeunes de 17/18 ans scolaires ou apprentis et de leurs parents. Cette Ă©tude a permis de mettre en lumiĂšre les motivations des jeunes, leurs critĂšres de choix pour un mĂ©tier, les personnes qui comptent dans leur cheminement et la façon dont ils vivent les diffĂ©rentes Ă©tapes de leur orientation scolaire. Chaque situation est particuliĂšre, mais avec cette Ă©tude qualitative, nous avons pu identifier des grandes tendances et 4 parcours-types. Lâorientation, un parcours personnel parfois difficileLâorientation se rĂ©vĂšle ĂȘtre un vĂ©ritable parcours, durant lequel les jeunes ont besoin dâĂȘtre davantage accompagnĂ©s pour mieux se connaĂźtre, apprendre Ă faire des choix, apprĂ©hender les formations, les mĂ©tiers et le monde professionnel, puis sâinscrire dans les Ă©coles, rechercher un stage, voire plus gĂ©nĂ©ralement rechercher un logement et des modes de transport adaptĂ©s. La place de la familleToutefois, cette Ă©tude confirme que les jeunes restent optimistes mĂȘme dans les situations difficiles. Ils trouvent une part de lâĂ©nergie nĂ©cessaire Ă leur parcours dâorientation dans lâappui apportĂ© par leurs parents. Ce constat a dĂ©jĂ Ă©tĂ© posĂ© par lâUNAF lors de la Commission de concertation sur la politique de la jeunesse, pilotĂ©e par le Haut commissariat Ă la jeunesse. Fortement partagĂ© par tous les membres de la Commission, il est repris dans le Livre vert intitulĂ© ReconnaĂźtre la valeur de la jeunesse ». Des propositionsPuisque les parents sont directement concernĂ©s par lâorientation de leurs enfants, ils se rĂ©vĂšlent ĂȘtre des acteurs-clefs dâune orientation rĂ©ussie qui doivent ĂȘtre replacĂ©s au cĆur des politiques publiques portant sur lâorientation. En conclusion de cette Ă©tude, lâUNAF propose des prĂ©conisations pour amĂ©liorer le dispositif existant et lâadapter aux besoins des jeunes et des familles. Retrouvez lâenquĂȘte qualitative. Contact Recherche Patricia HUMANNTĂ©l. Afficher le numĂ©roAfficher l'email Ăditorial De nombreux rapports dĂ©montrent que lâorientation scolaire en France nâest pas satisfaisante et que les jeunes ont besoin dâun accompagnement renforcĂ© dans cette Ă©tape importante de leur vie. Pour mettre en Ă©vidence les dysfonctionnements de lâorientation et donner avis aux pouvoirs publics, lâUNAF a souhaitĂ© donner la parole aux premiers concernĂ©s les jeunes et leurs parents. Parole aux jeunes et aux parents Nous avons donc menĂ© une Ă©tude qualitative auprĂšs de jeunes de 17/18 ans scolaires ou apprentis et de leurs parents. Cette Ă©tude dont voici la synthĂšse, a permis de mettre en lumiĂšre les motivations des jeunes, leurs critĂšres de choix pour tel ou tel mĂ©tier, les personnes qui comptent dans leur cheminement et la façon dont ils vivent les diffĂ©rentes Ă©tapes de lâorientation situation est particuliĂšre, mais avec cette Ă©tude qualitative, nous avons pu identifier des grandes tendances et des parcours-types. Lâorientation, un parcours personnel parfois difficle Lâorientation se rĂ©vĂšle ĂȘtre un vĂ©ritable parcours, durant lequel les jeunes ont besoin dâĂȘtre accompagnĂ©s. Ils ont besoin dâaide pour mieux se connaĂźtre, pour apprendre Ă faire des choix, pour apprĂ©hender les formations, les mĂ©tiers et le monde professionnel. Ce parcours dâorientation ne sâarrĂȘte pas au choix dâun mĂ©tier et dâune formation, il continue lâinscription dans les Ă©coles, la recherche de stages, les transports, logement Ă©ventuel⊠LĂ encore les jeunes ont besoin dâĂȘtre accompagnĂ©s dans la durĂ©e. Vous trouverez en conclusion les prĂ©conisations concrĂštes de lâUNAF pour amĂ©liorer le dispositif existant et lâadapter aux besoins des jeunes et des familles. Si les parents sont directement concernĂ©s par lâorientation de leurs enfants, ils se rĂ©vĂšlent ĂȘtre des acteurs clefs dâune orientation rĂ©ussie que les politiques publiques doivent prendre en compte. Famille et optimisme Plus largement, cette Ă©tude confirme dâune part que les jeunes sont optimistes face Ă leur avenir, dâautre part quâils trouvent une part de lâĂ©nergie nĂ©cessaire Ă leur parcours dâorientation dans lâappui que peut leur apporter leurs parents. Une affirmation que lâUNAF a fortement soulignĂ© lors de sa participation Ă la Commission de concertation sur la politique de la jeunesse, pilotĂ©e par le Haut commissariat Ă la jeunesse et au Livre vert intitulĂ© ReconnaĂźtre la valeur de la jeunesse ». François FondardPrĂ©sident de lâUNAF Lâorientation scolaire, vĂ©cue par les jeunes et leurs parents Ătude rĂ©alisĂ©e par Patricia Humann, coordinatrice du pĂŽle Ăducation Ă lâUNAF, avec la collaboration de RĂ©my Guilleux, administrateur de lâUNAF, et de Christine Lamy, psychosociologue. contact Afficher l'email Objectifs et mĂ©thode Lâobjectif de cette Ă©tude qualitative, rĂ©alisĂ©e entre avril et juillet 2009, est de mieux comprendre le vĂ©cu des parcours dâorientation des jeunes de 17/18 ans. Nous avons choisi dâinterroger des scolaires ou apprentis, en fin de cycle soit en Terminale gĂ©nĂ©rale, technologique ou professionnelle, soit en fin de CAP ou de BEP. Il sâagit de retracer le parcours de ces jeunes et dâanalyser, pour chaque Ă©tape clef de leur orientation, la maniĂšre dont eux-mĂȘmes, dâune part, et leurs parents, dâautre part, lâavaient vĂ©cu. LâĂ©tude a aussi pour objectif de mieux cerner comment se fait le choix final du jeune pour lâune ou lâautre des orientations qui se prĂ©sentent Ă lui et ce qui a influencĂ© ses choix. Elle cherche par ailleurs Ă comprendre quelle est la perception par les jeunes et leurs parents des diffĂ©rents accompagnateurs » du jeune et de leur rĂŽle dans son orientation, câest-Ă -dire, au sein de lâĂducation nationale des professeurs, proviseurs, CPE, conseillers dâorientation, de ses parents et les professionnels quâil rencontre, etc. Enfin, lâĂ©tude a pour objectif de cerner les attentes des jeunes comme de leurs parents pour un parcours dâorientation plus satisfaisant. Compte tenu des objectifs de lâĂ©tude, la mĂ©thode est exclusivement qualitative sous forme dâentretiens individuels semi-directifs approfondis en face Ă face dâune heure. Il sâagit en effet de pouvoir retracer, avec chaque jeune dâune part, et un de ses parents dâautre part, son parcours spĂ©cifique, afin dâidentifier les points de satisfaction et dâinsatisfaction, et les difficultĂ©s rencontrĂ©es. La mĂ©thode des entretiens est donc privilĂ©giĂ©e par rapport Ă celle des rĂ©unions de groupe, car elle permet dâobtenir un ressenti individuel sur lâhistoire spĂ©cifique de chaque jeune. 45 entretiens sont rĂ©alisĂ©s auprĂšs dâun jeune et si possible dâun de leurs parents mĂšre ou pĂšre, soit 23 entretiens de jeunes et 22 entretiens de parents. 41 entretiens sont rĂ©alisĂ©s Ă Paris et Ă Tours en face Ă face. 4 entretiens sont effectuĂ©s par tĂ©lĂ©phone auprĂšs de jeunes habitant Ă Saint-Denis Ă la RĂ©union et dâun de leurs parents. Principaux rĂ©sultats Les jeunes que nous avons rencontrĂ©s se trouvent ĂȘtre Ă une Ă©tape charniĂšre de leur orientation. Ils sont en effet en fin de cycle scolaire ou dâapprentissage, juste avant un engagement dans la vie active ou dans des Ă©tudes supĂ©rieures. Le premier point Ă souligner est que ces jeunes, Ă quelques exceptions prĂšs, et certains malgrĂ© un parcours relativement chaotique, se dĂ©clarent tous plutĂŽt heureux de leur situation actuelle et relativement optimistes concernant leur avenir. Contents dâĂȘtre parvenus Ă cette Ă©tape importante, proche dâun examen crucial le bac, le CAP, le BEP, ils se montrent finalement satisfaits de leur vie. Certaines Ă©tudes quantitatives concentrĂ©es sur cette classe dâĂąge nous ont permis de conforter cette analyse. Ils perçoivent leur orientation rĂ©ellement comme un parcours, souvent avec de multiples rebondissements », des crises » et parfois le sentiment dâun trop tard ». Lors de ce parcours, la prĂ©sence importante auprĂšs dâeux, selon eux comme pour les parents rencontrĂ©s, est celle de leurs parents. Ce sont eux qui rĂ©ellement font figure dâaccompagnateurs et cet accompagnement ne se fait pas sur un mode autoritaire, mais sur le mode de lâĂ©change de points de vue, de lâaide Ă la rĂ©flexion. Les parents souhaitent laisser le jeune choisir par lui-mĂȘme. Ils ne veulent surtout pas ĂȘtre trop interventionnistes. Ils souhaitent simplement ĂȘtre prĂ©sents pour calmer leurs inquiĂ©tudes, rattraper les situations qui dĂ©rapent. ParallĂšlement, selon les jeunes et les parents rencontrĂ©s, lâĂducation nationale ne joue pas le rĂŽle attendu pour lâaide Ă lâorientation, sauf Ă quelques exceptions prĂšs et dans certaines filiĂšres. Le collĂšge comme le lycĂ©e gĂ©nĂ©ral est perçu comme Ă©tant lĂ pour Ă©valuer la capacitĂ© du jeune Ă suivre tel ou tel parcours et non pour accompagner dans le choix dâorientation. Les conseillers dâorientation psychologues jouent un rĂŽle certain, mais lĂ encore leur perception est mitigĂ©e. Plus grave, concernant la perception de lâĂducation nationale par ces jeunes et leurs parents leur sentiment est que le collĂšge ou le lycĂ©e gĂ©nĂ©ral agissent parfois Ă cĂŽtĂ© » du choix du jeune, lui proposant une filiĂšre professionnelle ou une sĂ©rie gĂ©nĂ©rale ou technologique sans rapport avec sa demande, cette proposition nâĂ©tant pas argumentĂ©e. Les jeunes et leurs parents ne sâattendent pas forcĂ©ment Ă ce que leur choix ne leur soit pas accordĂ©, du moment quâaucun discours clair nâa Ă©tĂ© tenu sur le sujet par le collĂšge ou le lycĂ©e directement Ă lâintention des parents et Ă lâintention des jeunes. La perception est donc parfois, dans la filiĂšre professionnelle comme dans la filiĂšre gĂ©nĂ©rale ou technologique, que lâĂducation nationale doit remplir des classes et des Ă©coles, bien souvent au dĂ©triment des souhaits des jeunes. Un problĂšme dâagenda est par ailleurs fortement soulignĂ© la rĂ©ponse nĂ©gative face au choix du jeune semble tomber comme un couperet, trop tard », fin juin en 3e, en 2nde, voire en 1re, et les parents ont toujours le sentiment de ne pas avoir Ă©tĂ© prĂ©venus clairement et suffisamment Ă lâavance. Jeunes et parents se retrouvent alors face Ă un choix pour lequel ils ne se sentent pas Ă©paulĂ©s que faire ? Accepter la dĂ©cision dâorientation ? Redoubler ? Faire appel ? Ils se sentent pris par le temps pour bien rĂ©flĂ©chir et bien agir. Dernier point Ă souligner une fois intĂ©grĂ©es les filiĂšres professionnelles et technologiques, au bout de 2 Ă 4 ans, celles-ci sont en gĂ©nĂ©ral particuliĂšrement valorisĂ©es par les jeunes et leurs parents, comme un moyen dâarriver plus vite Ă lâage adulte, avec un mĂ©tier en poche », mĂȘme si ce choix est parfois vĂ©cu comme difficile au dĂ©part. Enfin, tous les jeunes nâont bien sĂ»r pas vĂ©cu le mĂȘme type de parcours. Nous avons repĂ©rĂ© 4 types de parcours dâorientation. La mĂ©thode qualitative ne nous permet pas de mesurer la reprĂ©sentativitĂ© de chaque type de parcours. Par ailleurs, comme lâorientation est un parcours, en perpĂ©tuelle Ă©volution, lâappartenance Ă un type peut fluctuer. Il sâagit donc dâune photographie Ă un instant T », mais chaque jeune peut se retrouver dans une autre situation aprĂšs un certain temps, du fait de la rencontre de nouveaux obstacles par exemple impossibilitĂ© dâentrer dans les BTS ou filiĂšres supĂ©rieures souhaitĂ©es. 1. IPSOS santĂ© pour la Fondation Wyeth pour la santĂ© des adolescents et des enfants Adolescents â adultes deux regards sur ce que rĂ©ussir veut dire » 74 % des adolescents interrogĂ©ssont plutĂŽt confiants ou trĂšs confiants par rapport Ă leur capacitĂ©s personnelles Ă rĂ©ussir dans la vie. 4 types de parcours La typologie sâorganise autour des deux axes suivants Un axe situe les jeunes en fonction de leur discours sur leur capacitĂ© Ă faire des choix par rapport Ă leur orientation, avec dâun cĂŽtĂ© des jeunes plutĂŽt indĂ©cis aux moments importants de lâorientation et dâautres ayant des idĂ©es, des passions, des rĂȘves plus prĂ©cis et clairs leur permettant de sâ axe situe les jeunes en fonction des difficultĂ©s rencontrĂ©es dans leur parcours dâorientation, avec dâun cĂŽtĂ© les jeunes qui ont rencontrĂ© des obstacles dans leur projet dâorientation et de lâautre des jeunes qui ont eu tous les atouts et opportunitĂ©s nĂ©cessaires pour sâorienter comme ils le souhaitaient. Les parcours linĂ©aires » savent Ă peu prĂšs vers quelle voie se diriger et ne connaissent pas dâobstacle particulier par rapport Ă leur souhait dâorientation. Les parcours souples » ont une idĂ©e au dĂ©part une passion, un rĂȘve⊠et doivent changer dâorientation du fait dâobstacles rencontrĂ©s dans leur parcours. Ils savent cependant se rĂ©investir de nouveau et rapidement dans un autre projet. Les parcours chaotiques » nâont pas dâidĂ©e claire de ce quâils veulent faire, souvent par manque de confiance en eux, ils sâorientent un peu au hasard », connaissent des difficultĂ©s, et mĂȘme sâils finissent la plupart du temps par retomber sur un choix plus adaptĂ©, leur parcours est difficile. Les parcours Ă©clectiques » rĂ©ussissent et apprĂ©cient de nombreuses disciplines. Ils ont des difficultĂ©s pour choisir, surtout parce quâils ont du mal Ă abandonner certains pans » de savoir ou certaines activitĂ©s. Leur niveau dâexigence vis-Ă -vis dâeux-mĂȘmes est Ă©levĂ©. Les parcours linĂ©aires »9 jeunes sur les 21 rencontrĂ©s Ces jeunes ne connaissent pas dâobstacle particulier par rapport Ă leur choix initial. MalgrĂ© quelques hĂ©sitations parfois, ils peuvent trouver leur voie sans trop de difficultĂ©s. 1. Soit par coup de foudre » pour une matiĂšre, dans les filiĂšres gĂ©nĂ©rales et technologiques ou pour un mĂ©tier dĂ©couvert lors dâun stage. 2. Soit par identification Ă leurs parents ou Ă un type de mĂ©tier familialement valorisĂ©, mĂȘme si cette identification nâest pas forcĂ©ment consciente, certains jeunes nâayant pas fait le rapprochement entre tel mĂ©tier exercĂ© par un pĂšre, une mĂšre, ou un beau-pĂšre ou belle-mĂšre et leur propre choix. Notons que cette identification Ă un mĂ©tier familial » semble jouer un rĂŽle non nĂ©gligeable comme facteur dâĂ©quilibre pour les jeunes rencontrĂ©s. Les rencontres de professionnels peuvent Ă cet Ă©gard jouer le rĂŽle de substitut de telles possibilitĂ©s dâidentification si elles nâexistent pas dans la famille. 3. Soit un rĂȘve dâenfant que rien nâest venu entraver Conducteur de mĂ©tro, câest comme ça depuis 7 ans, la passion. Ă 12 ans, jâai commencĂ© Ă aller dans la cabine avec le conducteur. Jâai discutĂ© aussi avec le pĂšre dâun copain qui est conducteur de TGV. » Souvent, ils se montrent assez rĂ©flĂ©chis quant Ă lâadĂ©quation de leur choix avec leur propre -personnalitĂ© pour se conforter dans celui-ci parfois avec lâaide de leurs parents Jâai choisi paysagiste aussi parce que jâĂ©tais fort en sport. Avant jâĂ©tais pompier. Le sport, ça mâa aidĂ©. Je ne suis pas super musclĂ©, mais jâai de la poigne. Et puis cela ne me fait pas peur dâaller au charbon, je suis bosseur, manuel. Quand on a besoin de moi le samedi, jây vais. » La pratique vient renforcer leur dĂ©cision goĂ»t pour les Ă©tudes ou pour un stage. Ces jeunes sont particuliĂšrement heureux de leur situation prĂ©sente et confiants dans lâavenir. Ils montrent une personnalitĂ© plutĂŽt dĂ©contractĂ©e » ils ne dramatisent pas lâorientation qui nâest pas toute leur vie » et semblent sâarranger finalement pour sâinvestir dans des voies quâils peuvent atteindre, quelles quâelles soient. On retrouve parmi ces jeunes aussi bien des jeunes qui sont dans des filiĂšres gĂ©nĂ©rales, que dâautres qui sont dans des filiĂšres professionnelles. Les parcours souples »6 jeunes sur les 21 rencontrĂ©s Je suis quelquâun qui retombe sur ses pattes » Ces jeunes ont un rĂȘve ou une idĂ©e au dĂ©part, souvent un rĂȘve issu de lâenfance devenir pilote, mĂ©decin⊠Jâai toujours voulu faire du mĂ©dical, diĂ©tĂ©ticienne, nutritionniste, kinĂ©sithĂ©rapeute, plutĂŽt dans le para mĂ©dical. Tout me plaisait. Aider les gens, lâambiance de lâhĂŽpital. » Ils rencontrent cependant des obstacles pour le rĂ©aliser niveau dâĂ©tudes trop difficile, difficultĂ© pour passer dâune sĂ©rie Ă une autre ou dâune filiĂšre Ă une autre Mais je nâai pas pu faire vĂ©tĂ©rinaire, câĂ©tait mon rĂȘve depuis 8 ans, car je nâai pas pu passer en S, donc jâai fait des recherches et en fait je ne voulais plus ĂȘtre vĂ©tĂ©rinaire, mais infirmiĂšre ou puĂ©ricultrice et câest lĂ que jâai trouvĂ© le bac SMS. Dans la filiĂšre professionnelle, ce peut ĂȘtre un manque dâhabiletĂ© Fabriquer, câest minutieux menuiserie, la pose moins. Moi je ne suis pas super minutieux. Je ne me suis pas rendu compte au dĂ©but. Au BEP, ça allait, jâen suis sorti avec 14 de moyenne, donc jâai Ă©tĂ© en bac pro. Mais lĂ en entreprise, câĂ©tait plus difficile, alors je me suis rĂ©orientĂ© vers la pose de cuisines. » Ce peut ĂȘtre aussi un manque de place dans le lycĂ©e ou lâĂ©cole souhaitĂ©e, lâabsence dâĂ©cole dans leur rĂ©gion On devait mettre des choix mais que des Ă©coles publiques en fait, donc vu quâil nây avait quâun lycĂ©e public EsthĂ©tique, un petit lycĂ©e. JâĂ©tais sur liste dâattente en EsthĂ©tique, donc ils mâont mis dans un lycĂ©e de secrĂ©tariat. Hors de question que jâaille lĂ -bas. » Ils doivent donc rĂ©flĂ©chir Ă une autre orientation, finalement pas forcĂ©ment trĂšs Ă©loignĂ©e de leur choix initial en termes de compĂ©tences Ă mobiliser STI au lieu de S, coiffure au lieu dâesthĂ©tique.Ils prennent une direction qui finalement leur convient, dans laquelle ils ont su sâinvestir, quitte Ă rĂȘver de revenir vers leur passion initiale sous forme de hobby, ou plus tard Un jeune En STI, je suis bien, il y a des maths, de la physique et jâaime les laboratoires. »Son pĂšre Je lui ai dit quâil pourra passer son brevet, plus tard, de pilote, donc ça allait mieux. » Ils montrent une personnalitĂ© plutĂŽt passionnĂ©e, optimiste, et volontaire. Les obstacles rencontrĂ©s sont souvent des difficultĂ©s scolaires ils nâont pas le niveau pour suivre la filiĂšre souhaitĂ©e. Les parents peuvent mal vivre cette bifurcation » sur le coup, mais comme leur enfant finalement se plaĂźt dans sa nouvelle orientation, cette dĂ©ception sâestompe avec le temps. Les parcours chaotiques » 5 jeunes sur les 21 jeunes rencontrĂ©s Par difficultĂ© Ă faire un choix manque de maturitĂ©, manque dâinformations, difficultĂ© Ă se projeter La plupart du temps, il faut sâorienter, mais on ne sait pas quoi faire, il faut faire vite et la plupart du temps on se trompe dans ce que lâon choisit parce quâon est trop jeune et pas assez informĂ©. » AprĂšs la 3e, je ne savais pas trop ce que je voulais faire, jâai voulu ĂȘtre menuisier, vĂ©tĂ©rinaire, footballeur, pilote. Plusieurs mĂ©tiers sont passĂ©s dans ma tĂȘte. » Parce quâils doutent ou ont peur de ne pas ĂȘtre Ă la hauteur, Je ne me sentais pas capable dâaller en gĂ©nĂ©ral. Et les profs disaient il faut au moins avoir 13/14 de moyenne. » Ou bien encore du fait dâun refus dans la voie demandĂ©e par manque de places, ces jeunes vont sâorienter dans un premier temps vers une voie qui ne leur correspond pas, et dans laquelle ils peuvent Ă©chouer par manque de motivation. On note davantage un dĂ©sinvestissement de la part du jeune pour cette voie quâune incapacitĂ© Ă faire face Ă un niveau trop difficile BEP compta, je suis restĂ© un an, mais jâai arrĂȘtĂ©. Les matiĂšres ne me plaisaient pas. Je trouvais ça facile, banal, je ne me donnais pas de peine. Jâallais au cours, mais cela mâembĂȘtait. » Ils vivent un moment difficile de flou, dâĂ©chec. La plupart du temps, les parents vont les aider Ă retrouver une nouvelle voie qui les motive, cette fois rĂ©ellement Une mĂšre Il a ratĂ© son diplĂŽme pour passer en deuxiĂšme annĂ©e alors lĂ il sâest mis Ă rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement. On a discutĂ©, on a regardĂ© tous les CAP. » NB Un certain nombre de jeunes mal orientĂ©s », tout au moins dans la voie professionnelle, abandonnent leurs Ă©tudes Ă la Toussaint et se retrouvent de fait dĂ©scolarisĂ©s » 2. Nous nâavons pas rencontrĂ© ces jeunes car notre Ă©chantillon Ă©tait constituĂ© uniquement de jeunes scolarisĂ©s ou en apprentissage ayant Ă©tĂ© jusquâau bout de leur parcours BEP, CAPâŠ. Jeunes et parents ont mal vĂ©cu ce parcours dâorientation. Ils ont lâimpression que les choix dâorientation, surtout en fin de 3e, mais aussi en fin de 2nde, sont faits sans aucune prĂ©paration, Ă la va vite », sont bĂąclĂ©s Les profs ne parlaient pas souvent de ce quâon pouvait faire aprĂšs la 3e. Ils Ă©taient plus sur le brevet. Ils en ont parlĂ© Ă la fin quand il y a eu les dossiers Ă remplir et lĂ il fallait faire vite, ils ne nous ont pas expliquĂ©. En fait la moitiĂ© de la classe a Ă©tĂ© refusĂ©e dans son choix, donc ils sont partis dans nâimporte quoi. Il y en a qui sont partis en gĂ©nĂ©ral, mais ils nâaiment pas du tout ils sâattendaient Ă quelque chose de moins dur. » Conscients cependant de leur immaturitĂ© Ă lâĂ©poque de ces choix, les jeunes regrettent leur manque dâaccompagnement Mais jâai fait ces choix en bĂąclant. Cela sâest fait prĂ©cipitamment. Je pensais que mon premier choix allait marcher, Ă©lectrotechnique, donc compta », le 2e choix, jâai mis ça comme ça. Ma mĂšre me disait tu es manuel, je ne te vois pas dans un bureau ». Mais je nâai pas vraiment eu de conseils. On est jeune pour savoir ce quâon veut faire. » Ceux qui ont essuyĂ© un refus dans la filiĂšre souhaitĂ©e par manque de places le vivent particuliĂšrement mal, ce qui se comprend aisĂ©ment MĂšre Elle voulait au dĂ©part quelque chose avec les enfants, donc plutĂŽt sanitaire et social. Mais il nây a pas eu de place. Câest une histoire de quota en fait. Le lycĂ©e nâa mĂȘme pas voulu mâenvoyer un dossier. Ils ont dit que les demandes Ă©taient faites donc mĂȘme pas la peine de venir. Jâaurais pu faire une dĂ©marche auprĂšs de lâAcadĂ©mie, mais je ne lâai pas faite. Je mâen veux. Donc en fait elle a Ă©tĂ© vers un BEP vente. » Surtout que les choix proposĂ©s sont parfois trĂšs Ă©loignĂ©s du choix initial ex vente VS sanitaire et social. Ces jeunes montrent, vers la 3e ou 2nde, un certain manque dâestime dâeux-mĂȘmes, une peur de lâĂ©chec ou une immaturitĂ©, un dĂ©sinvestissement de lâĂ©cole qui les empĂȘche de choisir sereinement ou de se battre pour un choix qui leur convienne. A cette Ă©poque, ils ont eu du mal Ă savoir oĂč se situait leur vrai dĂ©sir » et Ă ne pas se laisser influencer par leurs amis, par des conseillers dâorientation ou des professeursâŠ. AprĂšs quelques difficultĂ©s, grĂące Ă une nouvelle voie plus adaptĂ©e Ă leurs compĂ©tences et Ă leurs goĂ»ts, certains parviennent cependant Ă sortir du dĂ©couragement et Ă rĂ©ussir enfin, mais dâautres restent dĂ©sabusĂ©s. Les parcours Ă©clectiques ». 3 jeunes sur les 21 rencontrĂ©s Ces jeunes sâintĂ©ressent Ă toutes les disciplines, rĂ©ussissent dans toutes les matiĂšres et souvent aussi dans les disciplines pratiquĂ©es en dehors de lâĂ©cole En 3e, je me suis passionnĂ©e pour les maths, la physique, la chimie, la biologie et je voulais ĂȘtre ingĂ©nieur chimiste, jâadorais la chimie, le travail en labo. Mais en 2nde lâĂ©conomie mâa beaucoup plu, une rĂ©vĂ©lation, jâai beaucoup hĂ©sitĂ©. Jâai pensĂ© aussi aux carriĂšres artistiques, car je suis bonne en dessin. Finalement, jâai hĂ©sitĂ© entre prĂ©pa HEC et Sciences Po, finalement la gĂ©opolitique mâintĂ©resse, donc Sciences po. » Ils sont gĂ©nĂ©ralement ambitieux et Ă la recherche des voies les plus prestigieuses. Ils raisonnent davantage en termes de disciplines » et de formation grandes Ă©coles que de ont eu des difficultĂ©s Ă choisir une voie plutĂŽt quâune autre et ne choisissent quâau pied du mur ». Ils auraient besoin de conseils concernant lâadĂ©quation dâun type de mĂ©tier avec leur personnalitĂ©, pour se dĂ©cider en fonction de leur savoir-ĂȘtre », de leurs goĂ»ts, plus que de leur savoir faire ». MalgrĂ© leur rĂ©ussite scolaire, ils sont finalement peu sĂ»rs dâeux-mĂȘmes. On sent peut-ĂȘtre pour ces jeunes une plus forte injonction parentale Ă rĂ©ussir, source de leurs hĂ©sitations. Le rĂŽle des parents est un rĂŽle dâ accompagnateur » Les parents se positionnent comme des accompagnateurs de lâorientation des jeunes, en gĂ©nĂ©ral sur un mode peu autoritaire. Le rĂŽle des parents est irremplaçable. On connaĂźt mieux notre enfant que quiconque et surtout câest nous qui sommes les plus motivĂ©s pour que son orientation se passe bien. Pour sâorienter un enfant a besoin dâĂȘtre soutenu, dâavoir des informations, mais il ne faut surtout pas prendre des dĂ©cisions Ă sa place. » Les jeunes parlent de leurs parents de maniĂšre positive les termes de soutien, dâencouragement, de confiance, dâaide Ă la rĂ©flexion reviennent frĂ©quemment Je leur ai expliquĂ© et ils mâont soutenu. » Ma mĂšre mâa aidĂ© car elle Ă©tait tout le temps lĂ , elle mâencourageait. » Au jour le jour, les parents sont lĂ pour discuter, aider Ă rĂ©flĂ©chir, mettre en garde. Ils se perçoivent comme des mĂ©diateurs face aux institutions et des facilitateurs de la rĂ©flexion de leur enfant. Ils les mettent en garde par rapport Ă des choix qui risquent de ne pas correspondre Ă leur personnalitĂ© ou qui leur paraissent difficiles ex le social, ou sans beaucoup de dĂ©bouchĂ©s ex le stylisme Des discussions avec ma mĂšre, est-ce que jâaurais le courage de faire ça toute ma vie ? Je ne savais pas. Je ne sais pas si on peut se projeter comme ça sur toute sa vie. AprĂšs elle mâa dit que je pourrais aussi changer plus tard. Elle, elle nâa pas fait le mĂȘme mĂ©tier toute sa vie. Un mĂ©tier dur en fait le social, pas bien payĂ©. Elle me fait rĂ©flĂ©chir sur mon choix. » Sur le choix lui-mĂȘme cependant, les parents se dĂ©clarent majoritairement peu interventionnistes. Certains auraient presque peur de trop influencer leur enfant Jâinterviens pas du tout tant quâil nây a pas un cas grave. Mon mari non plus. Jâai 5 enfants, je leur dis que câest Ă eux de choisir leur orientation et de faire des efforts dans ce sens. Câest eux qui gĂšrent. Ils ont leur idĂ©e Ă eux. Je ne prĂ©fĂšre pas les perturber. » Seuls interviennent rĂ©ellement les parents Dont lâenfant doit faire un choix trĂšs jeune fin de 5e Avec mon pĂšre on a vu diffĂ©rentes Ă©coles et on en a parlĂ©. Câest plus eux qui mâont aidĂ© car jâavais 14 ans. Moi je voulais juste travailler, moins dâĂ©cole, moins de cours. JâĂ©tais encore petit, je voulais toucher Ă tous les mĂ©tiers pour voir. »Son pĂšre On a eu des discussions rĂ©guliĂšres, pas Ă©vident de savoir ce quâon veut faire Ă 13, 14 ans. Il Ă©tait branchĂ© sur la mĂ©canique, mais on nâa pas trouvĂ© dâĂ©cole pour son Ăąge. AprĂšs le mot agricole le gĂȘnait pour la MFR, mais il sâest trĂšs vite branchĂ©. Pas de conflit, il Ă©tait ouvert. La seule chose quâil voulait câest de quitter lâĂ©cole. » Dont lâenfant se montre particuliĂšrement angoissĂ©, perdu face Ă un choix quâil nâarrive pas Ă faire. En revanche, tous les parents dĂ©clarent agir concrĂštement pour Motiver les jeunes Ă poursuivre plus loin leurs concrĂštement pour lâinscription dans les les erreurs dâorientation dans une voie qui ne correspond pas au une entreprise pour lâalternance. Et les jeunes leur en sont gĂ©nĂ©ralement reconnaissants Elle mâa toujours soutenu. Elle a fait beaucoup de choses pour chercher les Ă©coles, les entreprises. Jâen ai profitĂ©. Elle a fait plus que moi. JâĂ©tais fainĂ©ant, je me levais tard. Je la remercie, cela aurait dĂ» ĂȘtre moi qui le fasse. » Au regard des difficultĂ©s des jeunes, certains parents regrettent de nâavoir pas Ă©tĂ© plus fermes. Ils mettent ainsi en lumiĂšre que lâaccompagnement des adolescents nâest pas facile. Les adolescents se veulent autonomes, mais ils ont besoin dâaide. Les parents sont confrontĂ©s au dilemme dâĂȘtre trop ou pas assez proches, trop ou pas assez fermes. On est beaucoup mis Ă lâĂ©cart par rapport au choix. Elle aussi mâa mise Ă lâĂ©cart. Ils ont envie dâautonomie, mais pas tant que ça. A 15 ans, 16 ans ils ne savent pas trop ce quâils veulent faire. Elle Ă©tait trĂšs changeante. On essayait de lâorienter dans ce quâelle aimait. Je la vois dans le mĂ©dical, câest innĂ©. On nâĂ©tait pas dâaccord toute les deux. Elle a redoublĂ© sa seconde pour faire S et ça sâest trĂšs bien passĂ© mais elle a dĂ©cidĂ© de faire ES. Par peur de ne pas y arriver, elle est revenue en arriĂšre. Elle avait une amie en S qui lui disait que câĂ©tait dur. Elle Ă©tait influençable. On lâa un peu trop laissĂ© choisir. Trop de libertĂ© de choix. Maintenant elle est un peu bloquĂ©e pour le paramĂ©dical. » Ces parents rencontrĂ©s culpabilisent et se reprochent lâĂ©chec » de leur enfant mĂȘme si celui-ci a surmontĂ© ses problĂšmes et sâest investi dans un autre projet. Des conflits sont mentionnĂ©s, gĂ©nĂ©ralement quand le choix du jeune se porte sur une formation perçue comme Ă©tant dâun niveau infĂ©rieur » Ă celui souhaitĂ© par les parents. Choix dâune section ES plutĂŽt que SChoix de la filiĂšre professionnelle plutĂŽt que gĂ©nĂ©rale ou technologique Jeune Ma mĂšre voulait que jâaille en gĂ©nĂ©ral. Je ne sais pas pourquoi. On sâest disputĂ© beaucoup Ă cause de ça. Mais, de toutes les façons, le lycĂ©e mâa refusĂ©. Jâai demandĂ© un bac pro vente⊠»MĂšre Elle me disait Si je vais en 2nde, je ne ferai rien de toutes les façons ». Elle voulait aller dans la vente ; je lui ai dit Je ne te vois pas dans la vente », elle mâa dit Si », donc je lui ai dit Dâaccord mais ne vient pas te plaindre aprĂšs ». Les discussions montaient crescendo. » MĂȘme si ces cas ne sont pas majoritaires, ils montrent le dĂ©sir que leur enfant choisisse la voie Ă lâimage la plus prestigieuse ». Les jeunes se montrent quant Ă eux particuliĂšrement tenaces face Ă leur choix. Et les conflits semblent sâapaiser dĂšs que le jeune se montre heureux dans la voie quâil a choisie. Quand les parents ne peuvent accompagner⊠Les missions locales ont pu intervenir en bouĂ©e de secours ». Un des jeunes rencontrĂ© trouve un appui auprĂšs des missions locales, aprĂšs une pĂ©riode de dĂ©scolarisation. Ses parents ne pouvaient jouer le rĂŽle de soutien et dâaccompagnement La mĂšre Je suis complĂštement paumĂ©e dans tous leurs trucs, je ne serais pas apte Ă les guider. Je ne mâen occupe pas, ils sont complĂštement autonomes. » Le jeune Mes parents nâont pas eu un grand rĂŽle. Ma mĂšre me disait de faire ce que je voulais faire. Je ne vois pas beaucoup mon pĂšre, mais quand jâai arrĂȘtĂ© le bac pro, il Ă©tait inquiet, car je nâai rien fait entre juillet et dĂ©but janvier. Il mâengueulait. » Lâaccompagnement de la mission locale est alors particuliĂšrement valorisĂ© par le jeune. Le plus souvent, lâĂ©ducation nationale ne joue pas le rĂŽle attendu par les jeunes et leurs parents pour lâaide Ă lâorientation. LâĂ©cole dans sa globalitĂ© est le plus souvent perçue comme peu impliquĂ©e dans lâaide Ă lâorientation Pour le choix, on nâa rien eu de la part de lâĂ©cole. Le choix sâest fait entre ma fille moi et mon mari lâa aidĂ©e aussi. » Les profs nâont pas fait de rĂ©union pour dire Ben voilĂ , il faut que lâon discute de lâorientation. Il nây a pas ce lien. » LâĂ©cole ne mâa jamais aidĂ©, ils nâont jamais pris une heure pour discuter avec moi. Ils mâont proposĂ© une STG, câest tout. » Le ressenti est particuliĂšrement nĂ©gatif pour les jeunes au parcours souple », parcours chaotique » ou parcours Ă©clectique ». Les professeurs sont perçus comme peu concernĂ©s par la problĂ©matique de lâorientation. Les profs nous encourageaient, mais la plupart sâen fichaient de nos choix. » Certains jeunes qui comptaient sur eux sont donc déçus Je ne me suis pas trop renseignĂ© en 3e, car je pensais que les profs allaient nous en parler. En fait, non. » Ils dĂ©noncent une absence de collĂ©gialitĂ© Le professeur principal ne savait mĂȘme pas ce que pensaient les autres collĂšgues. » Le seul critĂšre pour orienter les Ă©lĂšves est perçu comme Ă©tant celui des notes, de leur niveau Ils parlent toujours des notes. Par exemple, quand on dit moi je veux ĂȘtre prof de ça ou vendeuse, ils disent ben avec tes notes, cela ne risque pas de tâarriver. » Leur verdict » semble autoritaire plus quâexpliquĂ© Ils ne mâont pas bien expliquĂ©. En fin de 3e, ils mâont dit Le BEP ou tu redoubles ». » Ils ne semblent pas valoriser toutes les filiĂšres de la mĂȘme maniĂšre. Certaines orientations sont trop souvent prĂ©sentĂ©es comme une punition ». Certains parents englobent le dĂ©sinvestissement apparent de lâĂ©cole concernant lâorientation dans un dĂ©sinvestissement global par rapport Ă tout ce qui peut arriver Ă leur enfant, y compris des agressions. Le regret dâun manque de soutien de la part des professeurs et dâinformation directe des parents peut porter aussi sur les difficultĂ©s scolaires, qui fatalement vont remettre en cause un choix dâorientation Les profs nâont pas du tout aidĂ© aux choix dâorientation, jamais. Ils se focalisent sur quelques Ă©lĂšves. Pour les autres, ils nâaident pas, alors quâils passent beaucoup de temps avec les enfants et connaissent leur personnalitĂ©. Il aurait fallu nous alerter quâil y aurait des difficultĂ©s en 1re S, un suivi plus rĂ©gulier, mettre en place une porte de sortie. La seule chose quâils nous disent, câest quâil a loupĂ© une demi-journĂ©e. » Deux jeunes ont Ă©tĂ© agressĂ©s Ă proximitĂ© de lâĂ©cole, par des Ă©lĂšves de leur classe, les lycĂ©es ne se sont pas montrĂ©s concernĂ©s. Pour certains jeunes et leurs parents, lâĂ©cole fait mĂȘme plus que se dĂ©sinvestir elle oriente les jeunes lĂ oĂč il y a des places, quitte Ă les influencer vers un choix qui ne leur correspond pas. Que ce soit vers des lycĂ©es professionnels En fin de 3e, je voulais mâorienter vers un lycĂ©e pro mais je ne savais pas quelle branche choisir et je trouve que les profs ne nous ont pas parlĂ© de toutes les possibilitĂ©s, câĂ©tait au dernier moment en fonction des places qui Ă©taient limitĂ©es, donc jâai choisi menuiserie. » Ou vers des filiĂšres sĂ©lectives Ils voulaient remplir les 4 classes de S. CâĂ©tait vraiment clair. On allait voir les profs scientifiques et ils nous disaient tu dois absolument passer en S, puisque tu as le niveau suffisant pour ». Sans se prĂ©occuper du fait quâon aimait davantage les autres matiĂšres. Pour peu quâon ne soit pas trop sĂ»r de ce quâon voulait faire, ils nous disait dâaller en S car ça ouvrait toutes les portes. Câest sĂ»r que dans un autre lycĂ©e⊠il y a plus de classes de ES et de L donc cela nâaurait pas Ă©tĂ© pareil. Le regret du peu dâaccompagnement de lâĂ©cole est cependant et logiquement diffĂ©rente selon la position du jeune. Certains discours dĂ©notent un fort sentiment de solitude et une vraie colĂšre de la part des parents de jeunes au parcours chaotique » JâĂ©tais toute seule, le collĂšge nâa rien fait. On est livrĂ© Ă nous-mĂȘmes. Ils ne sont pas concernĂ©s du tout. Ils les larguent Ă la 3e. Ils dĂ©gagent. Câest lâimpression que jâai eue. » Dâautres parcours souples » souhaiteraient simplement que les professeurs sortent de leur seul rĂŽle dâĂ©valuateur dâun niveau de lâĂ©lĂšve De toutes les façons, ils vous voient 10 minutes et en gĂ©nĂ©ral pour vous rappeler les notes que vous avez dĂ©jĂ reçues. Ils nâont rien dâautre Ă dire que les notes. » Les parents des jeunes au parcours linĂ©aire » se montrent plus tolĂ©rants », comprenant ce peu dâinvestissement de la part des professeurs dont la mission principale est dâenseigner, de terminer un programme et non dâaccompagner Ă lâorientation. Je nâai jamais eu beaucoup dâaide de la part des profs. Mais ils sont dĂ©jĂ chargĂ©s avec des emplois du temps dĂ©jĂ lourds et vu le peu de temps quâils ont, ils se consacrent aux Ă©lĂšves en difficultĂ©. » Les professeurs ont un programme et trop dâenfants. » Certains jeunes et parents sont cependant conscients que des mauvaises notes, des conflits avec un professeur ou des problĂšmes de comportement rendent les relations entre parents et Ă©cole plus tendues, plus lointaines, y compris pour lâorientation. Pas de relation terrible Ă cause de ses notes, pas trop dâaide. » I. ne voulait pas que jâaille aux entretiens avec les prof donc elle me le disait au dernier moment. » Dans quelques cas cependant lâĂ©cole est perçue comme sâĂ©tant vraiment investie pour accompagner les jeunes. Des professeurs principaux sâinvestissent pour aider les Ă©lĂšves, parfois dĂšs la classe de 4e. Un lycĂ©e a une dĂ©marche complĂšte dâaccompagnement Ă lâorientation avec un temps spĂ©cifique un voyage scolaire consacrĂ© Ă une rĂ©flexion sur lâorientation,des contacts avec des Ă©tudiants ou des professionnels, avec proposition de stage Ă©ventuel,des entretiens individuels menĂ©s par le CPE,des tests de personnalité⊠Dans un collĂšge en ZEP, un CPE et un directeur dâĂ©tablissement jouent un rĂŽle spĂ©cifique dâaccompagnement, considĂ©rĂ© par les parents comme exceptionnel ». La perception des conseillers dâorientation est plutĂŽt nĂ©gative. Ils sont pĂ©nalisĂ©s par la mauvaise image de lâEducation nationale concernant lâorientation et les jeunes ont souvent des prĂ©jugĂ©s Ă leur Ă©gard Je nâai jamais vu de conseiller. Ils nous conseillent dans une voie oĂč on nâa pas envie dâaller ! » Les expĂ©riences sont par ailleurs souvent nĂ©gatives ; les conseillers dâorientation sont perçus comme ne travaillant pas assez en collaboration avec les parents En 3e, quand on a vu quâelle ne pourrait pas faire vĂ©to, la conseillĂšre lâa guidĂ© comme elle a pu, mais sans pour autant que nous, parents, on soit conviĂ©s Ă venir donner notre point de vue. Ăa manque. A 14/15 ans, ils ne savent pas trop ce quâils veulent faire et on ne sait pas oĂč aller, vers quelle porte frapper. » ne connaissant pas toutes les filiĂšres formations, mĂ©tiers Je suis allĂ© voir une conseillĂšre dans mon collĂšge, qui ne mâa pas expliquĂ© grand chose. Elle mâa dit de me renseigner. Elle mâa dit quâelle ne connaissait pas trop le sanitaire et social, donc elle mâa proposĂ© vente, car elle connaissait. »dirigeant les jeunes au hasard », de façon trop dirigiste ou au contraire trop floue Je voulais savoir ce quâil y avait en professionnel comme diplĂŽme et les mĂ©tiers aprĂšs, les correspondances diplĂŽmes mĂ©tiers, et elle mâa dit vous avez le choix », mais elle a plus regardĂ© ma moyenne que ce que je voulais moi. Elle a regardĂ© mon dernier bulletin. JâĂ©tais avec ma mĂšre. On a fait des tests et quand je suis rentrĂ©e, je nâavais que ça, lâhistoire de la vente, car elle ne mâa parlĂ© que de ça. » dirigeant les jeunes vers des voies sans rapport avec leur demande, sans quâils comprennent rĂ©ellement quelle est leur logique Jâai Ă©tĂ© voir une conseillĂšre dâorientation avec deux copines Ă moi qui voulaient aussi faire de lâesthĂ©tique. Elle nous a dit quâon pouvait faire un BEP comptabilitĂ© car cela pourrait nous servir si on montait un magasin, jâai pas compris. Elle nous avait donnĂ© le nom du lycĂ©e. » Ils sont perçus comme ne regardant que les notes et lâavis du conseil de classe, sans ĂȘtre Ă lâĂ©coute des goĂ»ts, des rĂȘves, de la personnalitĂ© des jeunes, sans prendre en compte leur potentiel, parfois sur un mode relationnel froid et distant, mal vĂ©cu par les parents et par les jeunes Elle nâĂ©tait pas bien, elle regarde la note et elle nous rabaisse. Elle juge sans connaĂźtre, elle ne cherche pas Ă savoir. » Les conseillers dâorientation psychologues ne sont donc ni perçus comme de bons psychologues », car ils nâĂ©coutent pas assez et ne rassurent pas, et ni comme des spĂ©cialistes de lâorientation car ils semblent mĂ©connaĂźtre certaines filiĂšres. Ils sont soupçonnĂ©s par certains de participer au remplissage arbitraire de classes et dâĂ©coles », comme lâensemble de lâĂducation nationale. Certains jeunes mais câest minoritaire dans cet Ă©chantillon ont cependant une bonne perception des conseillers dâorientation psychologues rencontrĂ©s Des conseillers dâorientation du CIO hors de lâĂ©cole qui Ă©coutent rĂ©ellement et qui savent guider vers un choix. Pour un jeune parcours souples » , il a su, Ă cĂŽtĂ© des parents, lâaider Ă se rĂ©orienter Jâai Ă©tĂ© voir la conseillĂšre dâorientation au CIO de ma ville en prenant rendez-vous. Ma mĂšre mâavait conseillĂ©. Elle mâa demandĂ© de mettre sur un papier ce que je voulais faire, ce que jâaimais, le sport, les voyages, mes goĂ»ts, ce que jâaimais dans la vie. CâĂ©tait un peu une psy. et câest pas plus mal. A la fin du rendez-vous, je voulais faire STI hĂŽtellerie pour faire chef cuisinier comme mon grand pĂšre en fait. Je suis assez crĂ©atif jâaime crĂ©er des plats⊠» Pour deux jeunes au parcours linĂ©aire », une fois le choix dĂ©jĂ fait, certains conseillers dâorientation ont su Les conforter Je lâai vue en 2nde, elle mâa encouragĂ© dans mes choix, trĂšs sympa. Jâavais trouvĂ© ce que je voulais faire et elle mâa dit que câĂ©tait bien pour moi, mon choix. » Les Ă©couter et les guider vers des formations, des mĂ©tiers prĂ©cis. Finalement, ce qui est attendu reprochĂ© ou au contraire apprĂ©ciĂ© de la part du conseiller dâorientation psychologue, câest une prise en considĂ©ration diffĂ©rente de lâĂ©lĂšve, de son potentiel, en dehors de ses rĂ©sultats scolaires, et une vraie capacitĂ© dâĂ©coute. Dâautres Ă©lĂ©ments permettent aux jeunes de sâorienter. Les contacts directs avec les professionnels et les stages aident Ă sâorienter. Conforter un choix dĂ©jĂ fait Je suis toujours en contact avec un animateur que jâai vu pendant un stage en 4e. Il mâa transmis la passion des enfants . » PrĂ©ciser un choix Je voulais le mĂ©dical. Jâai choisi Imagerie mĂ©dicale et thĂ©rapeutique car jâai fait une radio et jâai commencĂ© Ă en parler avec le type et ça mâa plu. On peut travailler en clinique, en labo, Ă lâhĂŽpital. » Au contraire, faire renoncer Ă un choix Jâai fait un stage chez une psychologue. Jâai assistĂ© Ă toutes les consultations. Jâai vu que je ne voulais pas faire ça. Des problĂšmes familiaux, Ă lâĂ©cole⊠CâĂ©tait trop dur. Câest un beau mĂ©tier mais de lĂ Ă lâexercer ! » Les jeunes et les parents ne semblent pas manquer dâinformation. Ils frĂ©quentent les salons de lâĂ©ducation et les salons professionnels. Ils consultent jeunes trouvent en outre des informations sur les mĂ©tiers et les formations dans les centres de documentations de leur citent majoritairement lâONISEP et lâEtudiant comme sources dâinformation problĂšme est moins le manque dâinformation que dâavoir le temps de sâinformer, du fait des problĂšmes Ă©voquĂ©s ci-dessus DĂ©cision du conseil de classe et rĂ©ponse des Ă©coles trop tardive dans lâannĂ©e, et manque de prise de conscience des parents des Ă©tapes clefs, et surtout des dates limites ». DĂ©ni » des jeunes de prendre en compte le risque que leur choix ne soit pas honorĂ©. La plupart des jeunes rencontrĂ©s sont contents de leur situation, surtout ceux qui ont expĂ©rimentĂ© la voie professionnelle et technologique. Les jeunes qui expĂ©rimentent la voie professionnelle, dans la mesure oĂč la filiĂšre correspond Ă leur choix, font part de leur rĂ©ussite et de leur bonheur, aprĂšs des annĂ©es de difficultĂ©s scolaires et de dĂ©sinvestissement. Ils ont le sentiment dâapprendre un vrai mĂ©tier VS filiĂšre gĂ©nĂ©rale. Ils valorisent ce mĂ©tier Quand jâai Ă©tĂ© orientĂ© vers paysagiste, ça a Ă©tĂ© un moment heureux. Et jâai rĂ©ussi Ă avoir mon brevet, câest une victoire. En fait, quand je travaille, jâai de bonnes notes. En ouvrier paysagiste, jâai vu quâil y avait lâĂ©lagage, la maçonnerie, les espaces verts et on est en contact avec les gens, je me suis dit je touche un mĂ©tier qui touche tous les mĂ©tiers. » Ils ne regrettent pas leur choix Je ne regrette rien, jâaime bien lâesprit dâĂ©quipe, lâesprit de chantier, le client et tout. Je nâaime pas travailler seul. »Les parents qui freinaient au dĂ©part sont finalement contents de voir leur enfant plus Ă©panoui et sont rassurĂ©s par son fort investissement dans un mĂ©tier. MĂšre Jâai Ă©tĂ© un peu ridicule. Il va sâen sortir beaucoup mieux que les autres. » Les relations parents / jeune sâamĂ©liorent. Lâalternance est particuliĂšrement valorisĂ©e, au plus prĂšs de la rĂ©alitĂ© du mĂ©tier. Maintenant jâai un bon patron et un bon salaire, câest mieux dâapprendre au CFA que dans un lycĂ©e pro. Les profs au CFA ce sont les anciens du mĂ©tier et on est chez un patron donc on voit bien la rĂ©alitĂ©, ce nâest pas de la thĂ©orie. Câest super au point, le CFA. Si jâavais su, jâaurais commencĂ© par ça. » Du point de vue des parents, lâalternance est perçue comme permettant aux jeunes de mĂ»rir, les rendant plus adultes, plus autonomes, ce quâils apprĂ©cient Ce qui lui plaisait, câest dĂšs la 4e de dĂ©couvrir un mĂ©tier avec un patron, dâavoir moins de cours. Trouver quelque chose de professionnel, ĂȘtre dans la vie active et moins de scolaritĂ©. Il est devenu plus mature. Il Ă©tait tout de suite avec des adultes. Il sâest affirmĂ©. » MĂȘme si la grande difficultĂ© reste de trouver une entreprise et dâĂȘtre bien pris en charge en tant que stagiaire certains jeunes ont manifestement Ă©tĂ© exploitĂ©s ». A lâinverse, la filiĂšre professionnelle peut ĂȘtre perçue comme dĂ©cevante quand il nây a pas de stage pratique associĂ© Ă la thĂ©orie Le lycĂ©e pro, cela ne me plaisait pas tant que ça. Ce nâĂ©tait pas le mĂ©tier que je nâaimais pas, câĂ©tait lâenseignement. » Le choix de la voie technologique est particuliĂšrement valorisĂ©. Les cours plus concrets et la pĂ©dagogie plus crĂ©ative plaĂźt aux jeunes La relation avec les profs est bonne. On doit faire une Ă©tude pour le bac et on a fait un projet dâouverture dâun restaurant. Ce sont des choses concrĂštes. Ăa mâintĂ©resse, ce quâon apprend. » Les professeurs des voies technologiques et professionnelles sont particuliĂšrement apprĂ©ciĂ©s. Les profs sont tous des professionnels du bĂątiment. Ils sont vraiment bons. Ils te conseillent et tout. » Ils sont perçus comme Ă©tant Ă la fois plus proches des jeunes,plus pĂ©dagogues, mĂȘme pour les matiĂšres scolaires,dans une relation dâadulte Ă adulte,dans une relation de professionnel Ă professionnel qui responsabilise les jeunes. Ils semblent aussi plus proches des parents pour aider le jeune Ă sâinvestir. Les jeunes rencontrĂ©s se projettent dans un avenir heureux, mĂȘme sâils sont conscients des difficultĂ©s quâils vont rencontrer. Le terme serein » revient souvent dans leur discours, mĂȘme de la part des jeunes au parcours chaotique » qui, souvent, se sont dirigĂ©s ou vont se diriger vers une voie qui leur correspond mieux. Ils ne sont cependant pas naĂŻfs par rapport aux difficultĂ©s Ă venir, mĂȘme si ils sont optimistes et pensent quâils vont ĂȘtre capables dây faire face. Les jeunes en voie professionnelle sont les plus rassurĂ©s face Ă leur avenir. Ce sont aussi les plus avancĂ©s dans leurs Ă©tudes Ils pensent quâils seront peu confrontĂ©s au imaginent pouvoir monter leur propre parents sont rassurĂ©s par le fait quâils ont trouvĂ© leur voie ». Les moins sereins sont en dĂ©finitive les jeunes au parcours Ă©clectique ». Leur forte ambition fait quâils ne seront pas forcĂ©ment sereins avant quelque temps, aprĂšs avoir intĂ©grĂ© une filiĂšre prestigieuse. Les attentes pour une aide Ă lâorientation des jeunes et de leurs parents sont celles dâun vĂ©ritable accompagnement » dans la rĂ©flexion. Il faut plus de lâaide Ă la rĂ©flexion que de lâinformation. Lâinformation, câest facile. AprĂšs, câest pouvoir sâimaginer dans ce mĂ©tier. » Avec un renforcement du rĂŽle des conseillers dâorientation allant dans ce sens Avoir de meilleurs conseillers dâorientation. Des conseils, pas de lâinfo. » Cela passe par Commencer tĂŽt, dĂšs le dĂ©but du collĂšge, Ă aider les jeunes Ă rĂ©flĂ©chir Ă©ducation Ă lâorientation.Faire appel Ă des mĂ©thodes diffĂ©rentes de lâĂ©valuation de la seule dimension intellectuelle et scolaire pour comprendre la personnalitĂ© et les goĂ»ts des Ă©lĂšves, leurs compĂ©tences extra-scolaires Il faudrait quâils oublient les notes et quâils connaissent mieux lâenfant » DĂ©gager du temps hebdomadaire pour mieux prĂ©parer lâorientation en 3e , 2nde et en Terminale voire en et 1re.DĂ©livrer lâinformation de maniĂšre neutre, sans prĂ©juger de la capacitĂ© des Ă©lĂšves Ă rĂ©ussir dans telle ou telle filiĂšre, et sans hiĂ©rarchiser les filiĂšres prĂ©senter les dĂ©bouchĂ©s des filiĂšres, tant en termes de poursuite dâĂ©tudes, et dâaccĂšs au monde du travail .Multiplier les contacts avec le monde professionnel. Le discours des jeunes dĂ©note certaines difficultĂ©s Ă se projeter dans un monde dâadultes qui, câest normal, leur paraĂźt lointain. Quel adulte arrive Ă se projeter Ă la retraite ?. Ils font donc des suggestions pour sâapproprier plus facilement ce monde du travail, pour lâapprivoiser » des contacts avec des Ă©tudiants ou des jeunes professionnels, perçus comme plus proches dâeux souvent que les adultes dâexpĂ©rience, pour leur parler de leur mĂ©tier ou moyens permettant de vivre » ce que vivent ces professionnels passer une journĂ©e avec ». Enfin, ils revendiquent un certain droit Ă lâerreur » leur permettant de se rĂ©orienter en cas de choix ou de non choix ne leur correspondant pas Des passerelles entre les filiĂšres, câest ça qui serait important » Des passerelles entre voies sans nĂ©cessairement devoir redoubler, pour passer de la filiĂšre gĂ©nĂ©rale Ă la filiĂšre technologique par passerelles entre diffĂ©rents CAP ou possibilitĂ© de ne pas abandonner une matiĂšre apprĂ©ciĂ©e langue, philosophie, grec parce quâon change de filiĂšre. Orientation des jeunes remarques et orientations _ de RĂ©my Guilleux, administrateur de lâUNAF, prĂ©sident du dĂ©partement Education de lâUNAFChoisir son mĂ©tier, la formation qui y mĂšne un choix primordial pour chaque jeune mais un peu angoissant. Un choix qui se construit progressivement et qui fait appel Ă quelques fondamentaux Tout dâabord la connaissance de soi. Le jeune doit ĂȘtre conscient de ses goĂ»ts, de sa personnalitĂ©, de ses aspirations⊠pour sâorienter et pour cela, il est nĂ©cessaire de lui permettre de vivre des situations qui puissent le guider, lâaider Ă se rĂ©vĂ©ler. La place et le rĂŽle de la famille sont orientation est souvent dĂ©terminĂ©e par des rencontres avec des adultes de son entourage, et câest dans la qualitĂ© du dialogue qui sâĂ©tablit entre ces adultes et lui-mĂȘme que va sâenraciner son au delĂ des Ă©changes, donner la possibilitĂ© au jeune dâapprocher au plus prĂšs ce que vivent rĂ©ellement les professionnels au jour le jour est primordial. Ainsi, il pourra se projeter personnellement dans un futur mĂ©tier en sâidentifiant Ă ces adultes Ă©tude renforce par ailleurs les positions et demandes de lâUNAF Ă la commission de concertation sur la jeunesse organisĂ©e par le Haut commissariat Ă la jeunesse Dans les classes pour lesquelles un choix dâorientation doit ĂȘtre fait par le jeune 3e, 2nde, terminale il faudrait donc prĂ©voir dâinformer, plusieurs fois dans lâannĂ©e, et directement les parents sur le projet du jeune, sa faisabilitĂ© a priori et les autres solutions alternatives en cas dâimpossibilitĂ© pour le jeune de suivre la voie dĂ©cision du conseil de classe au mois de juin apparaĂźt trĂšs tardive pour les jeunes pour lesquels cette dĂ©cision va Ă lâencontre de leur souhait dâorientation. Le rĂ©fĂ©rent accompagnant le jeune dans son parcours dâorientation devrait ĂȘtre en mesure de le rencontrer et ainsi que ses parents dĂšs le dĂ©but du troisiĂšme trimestre. Cette situation permettrait de les guider vers une solution alternative acceptable pour lui ou vers un service dâaide Ă lâorientation pour un bilan ou des appuie par ailleurs plusieurs prĂ©conisations du livre vert inscrire les pratiques dâorientation dans lâenvironnement familiale et extrascolaire des jeunes, mieux prĂ©parer les transitions, revaloriser les filiĂšres technologiques et professionnelles, garantir les rĂ©orientations en cours dâannĂ©e, crĂ©er un livret de compĂ©tences support dâune orientation positive. Elle rĂ©itĂšre le souhait quâelle a formulĂ© de mettre lâaccent sur le dĂ©veloppement de la connaissance de soi, de lâestime de soi pour prĂ©parer le choix dâorientation, en permettant aux Ă©lĂšves dâĂ©valuer leurs compĂ©tences, aptitudes, motivations sans se limiter aux seuls rĂ©sultats scolaires.
Nous, dans la petite enfance, on est souvent confrontĂ© Ă des Ă©pidĂ©mies. Les protocoles, on les connaĂźt », explique Valentine LebĆuf, Ă©ducatrice de jeunes enfants, au relais parental d'Argenteuil au secrĂ©taire d'Etat Ă la petite enfance, ce jeudi matin. Adrien Taquet est venu visiter le relais parental du PĂŽle enfance parentalitĂ© d'Argenteuil Pepa de la Croix-Rouge pour effectuer un suivi de la crise du protocoles prĂ©vus par la Croix rouge reprennent les conseils diffusĂ©s plus largement depuis l'apparition du coronavirus Ă©viter les contacts physiques, se laver rĂ©guliĂšrement les mains, surveiller sa tempĂ©rature, travail de sensibilisationLa difficultĂ© est de les adapter Ă des jeunes enfants. Pour les plus grands, on refait les gestes avec eux dĂšs qu'ils sont en capacitĂ© de se dĂ©placer tout seul et de se laver les mains », prĂ©cise Valentine personnel effectue aussi un travail de sensibilisation auprĂšs des parents afin que ces gestes soient aussi rĂ©alisĂ©s Ă la maison. Au sein du Pepa, un comitĂ© se rĂ©unit rĂ©guliĂšrement pour faire le point sur la situation. S'il y a une suspicion, nous appelons le 15 et ce sont eux qui prennent les dĂ©cisions », ajoute Caroline Degrendel, responsable qualitĂ© du jeudi 12 mars. Le secrĂ©taire dâEtat Adrien Taquet Ă droite a effectuĂ© une visite au PĂŽle enfance parentalitĂ© dâArgenteuil Pepa pour constater les mesures mises en place pour lutter contre la propagation du coronavirus. LP/Thibault Chaffotte LP/Thibault Chaffotte Les enfants, des vecteurs de propagationSi les jeunes enfants font l'objet d'une attention particuliĂšre ce n'est pas en raison de leur vulnĂ©rabilitĂ©. Sur les quelques Ă©tudes qui ont Ă©tĂ© menĂ©es par les Chinois, on voit qu'il y a seulement 1 % d'enfants de moins de 10 ans qui a Ă©tĂ© touchĂ© », souligne Adrien ailleurs, cette Ă©tude indique que les enfants infectĂ©s ont dans l'ensemble dĂ©veloppĂ© trĂšs peu de symptĂŽmes. Le nombre de cas graves est quasiment nul et aucun dĂ©cĂšs n'a Ă©tĂ© recensĂ©. Mais ce sont des vecteurs, ils mettent leurs mains partout, ils se touchent. Et puis, ils sont en collectivitĂ© », rappelle Adrien Taquet. Ce qui nĂ©cessite d'ĂȘtre l'Ă©ventuelle indisponibilitĂ© du personnelMais la situation de l'Ă©pidĂ©mie Ă©tant susceptible d'Ă©voluer le Pepa se prĂ©pare dĂ©jĂ aux prochains stades. On est en train de travailler sur l'identification de personnes vulnĂ©rables », prĂ©cise Caroline Degrendel. Il faut aussi prĂ©voir l'Ă©ventuelle indisponibilitĂ© du personnel. On peut avoir 45 % d'absents, donc il faut voir comment faire fonctionner le service dans ces conditions », ajoute-t-elle. Elle estime mĂȘme qu'en cas de crise sĂ©vĂšre, le relais parental et la crĂšche pourraient fermer.
PubliĂ© le 30/06/2021 Un trĂšs bel outil a Ă©tĂ© Ă©ditĂ© par la FFF en direction des parents et des familles. IntitulĂ© Parents Ă vous de jouer ! », ce Mooc Massiv Open Online Courses, formation en ligne ouverte Ă tous met en scĂšne lâĂ©cole de foot, ses vertus, ses enseignements, ses actions, en y intĂ©grant le rĂŽle primordial des parents dans la progression de lâenfant. Ludiques, pĂ©dagogiques, intuitifs, ces modules sont ouverts et adaptĂ©s Ă tous les publics, parent licenciĂ© ou pas. En quelques minutes, il est possible de dĂ©couvrir les pratiques qui sont proposĂ©es le week-end, pour les catĂ©gories U6/U7 et U8/U9, le contenu des entraĂźnements et le rĂŽle du club dans lâĂ©panouissement de lâenfant. Ă diffuser sans limite aux parents ! CatĂ©gories U6/U7 /// CatĂ©gories U8/U9 Article publiĂ© le mercredi 30 juin 2021 Ă 1220
12 conseils pour les parents de jeunes footballeurs